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Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Le forum du concours des 10ans d'horlogerie-suisse
RÈGLES DU FORUM, À LIRE IMPÉRATIVEMENT AVANT LE 1ER POST

Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar webmaster le 11 Déc 2010, 16:52

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A GAGNER AU MOIS DE JANVIER 2011 UNE :
ULYSSE NARDIN MAXI MARINE CHRONOMETER

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Mouvement automatique certifié chronomètre. Calibre UN-26.
Indicateur de réserve de marche et petite seconde surdimensionnée.
Boîte acier. Etanche à 300 m.
Couronne vissée. Glace saphir.
Cadran argenté.
Bracelet cuir avec boucle déployante.


Le site des montres Ulysse Nardin

La page de la marque sur Horlogerie-Suisse

Quelques photos supplémentaires de la pièce en concours prisent par mes soins

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Les messages pour le concours de janvier devront se faire à la suite de celui-ci en cliquant sur le bouton "répondre"
Les commentaires, critiques etc ... sont strictement interdit, uniquement les messages, merci
Le post pour le concours de janvier doit-être daté du 1er janvier 2011 au plus tôt


Pour rappel le règlement du concours :arrow: http://www.horlogerie-suisse.com/concou ... 11810.html
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar Coudegong le 01 Jan 2011, 00:40

Une Ode-yssé en vers, et contre tous :wink:

Conçue en Suisse, au Locle, Rue du Jardin
Loin de l'océan, des abysses ou des embruns
Digne d'un marin est cette Ulysse Nardin.
La détailler procure un délice certain.

Chronomètre COSqué, précision certifiée,
Couronne vissée, étanchéité assurée,
Une petite seconde surdimensionnée
A six heure avec la date cohabite.
La réserve de marche, quarante deux heures passées,
A la pronosupination vous invite.
Deux aiguilles azur balaient un cadran argent
Sur lequel douze points, la nuit sont luminescents.

Le calibre UN-26 son coeur vaillant,
Un ETA enrichi d'un module maison,
Dans le temps, même gros, ne sera pas défaillant.
Médaillée d'or, dix huit fois sur trois continents
La manufacture produit une montre d'exception.
Née pour la mer, elle brillera autant sur terre
Son nom est Maxi Marine Chronometer.
Certes, on peut l'acquérir à titre onéreux,
Pour des Euros, des Dollars ou des Francs Suisses.
Mais en ces moments de crise monétaire
Tenter de la gagner est plus avantageux
Pour les dix ans du site Horlogerie Suisse.


Coudegong

P.S. : Chef, si la forme ne convenait pas, merci de me le faire savoir pour que j'ai le temps de modifier mon post.
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar antoniocanavesio le 02 Jan 2011, 01:17

Petite inspiration philosophique avant de dormir. :D

Qu'est ce que le temps ? Le temps est ce qui nous différencie de la machine.
L'Homme vit avec le temps mais ne pourrait vivre sans celui ci avec :
-les années séparants deux anniversaires, les années permettant de se remémorer les moments passés avec sa bien-aimé, les années permettant a chacun d'avoir une histoire précise.
-les heures des rendez vous important de notre vie, les heures passés a attendre la venue d'un enfant, les heures a ne pas dormir a cause de ce même enfant :) .
-les minutes passés avec les gens que l'on aime qui nous parraissent etre des heures, les minutes passés a regarder une belle montre et a contempler son mécanisme (enfin de l'horlogerie me direz vous :) ), les minutes servant a tout gourmet pour déguster un mets.
-les secondes qui peuvent disparaitre quelque chose fabriqué en plusieurs minutes, heures, années.

Tempus aedificare homo.
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar tasar le 02 Jan 2011, 16:44

Voici un sonnet librement inspiré de Joachim Du Belley (1522-1560). Si d'aucuns voulaient le comparer à son référent, le poème originel est ici :
Du Belley :wink:



Heureux qui, d’une Ulysse paré pour le voyage,
Etait sûr de pouvoir, au gré des horizons,
A chaque instant, faisant usage de sa raison,
Calculer la longitude de ses passages.

Quand porterai-je, hélas, à mon poignet volage
ce garde-temps pour guider ma navigation
sur les vagues où je surfe du clos de ma maison,
jusqu’à celles des ans où je m’avance en âge ?

Plus me plaît ce calibre et son bruit minutieux
Qu’un chronomètre à quartz précis et silencieux,
Plus que les noirs cristaux, me plaisent les aiguilles fines :

Plus Jura neuchâtelois que fabriqué au loin
Plus rubis lubrifiés que soudure à l’étain
Et plus que l’industrie, l’artisan qui peaufine.



(P.S. au webmasteur: Même si je comprends très bien qu'il ne faille poster ici que des contributions, c'est dommage que nous ne puissions pas commenter les textes des uns et des autres. Allez, il reste 360 jours pour trouver une solution. :lol: )
entre perdre mon temps ou en gagner, j'ai vite choisi
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar chronozen le 02 Jan 2011, 22:26

La chance se resume a si peu,le destin,peut etre,je n appelle pas a la rescousse une journeé perdue,mais une journee remplie de petits bonheur,
Comme par un matin de fevrier,decidant comme je fait toute les semaines,depuis bien longtemps,d aller aux marchee aux puces St Michel,un endroit a quelques kilometres de Montreal,et donc il y a une dizaine d annees ,ayant commencer le matin, par avoir oublier de brancher ma batterie pour la nuit,. Par un froid de canard _25c,Puis de mettre fait jetais par ma copine de l epoque,trouvant qu 'a mon age ,faire encore ,les marches aux puces,en esperant trouver,le St graal,,puisque je ramenais a la maisons que des montres,toujours a faire reparer,a pars quelques petites montres,de temps en temps.Bref une matinee vraiment pleines de graces et avec une temperature de M....
.Arrivant sur les lieux,je me mis a arpentais les allees,avec une mine de detterais ,Salut richard rien pour moi,montres,pieces..ect Non Serge rien cette semaine,Puis sa et la me remis a rever et si un jour je tombais sur une..et dans un etat semi comateux j entendis une voix,.ET LE GRAND,Sait toi qui achetes des Tocantes je me retourne et appercois une vague connaissance a qui j avais si souvent demander que,n y croyant plus,Bref Je m avancervers lui et lui demanda OUI C' EST MOI, AVEZ VOUS QUELQUE CHOSE POUR MOI,oui j en ai une bonne dizaine,mais j en veux pas moins de 50$.... Pour le lot ..et il y en a meme une en or,....EN OR, bon on la connais la chanson,Mais bon,j avanca ma main,.et dans le lot je reconnu le sigle de ZENITH et 3 petit bouttons,mon coeur commenca a battre la chamade tac,tac,tac,tacTACTACATAC,HAAAA NON, JE LIT BIEN, ET RELU ET... TREMBLA ET RELU - EL PRIMERO....ZENITH EL PRIMERO.
Sur le retour ouvrant la fenetre je me mis a crier,a hurler de joie,oui,enfin une tocante,Que Dis je, une Montre de MANUFACTURE ,une Montre donc j en savais l existence et son Calibre d exception ,Mais de la a en avoir une ,pas dans mes moyens .Mais il y a des matins qui chante, ou on ait heureux d etre sorti de son lit , meme par un frois Siberien.
...A oui il avais raison le Mr il y avais aussi 2 LONGINES donc une en 18k.
En rentant a la maison,je m approcha de ma table a dissequer,nettoyer,admirer,bichonner,mes trouvailles,et cela meme apres une dizaine d annee ,j y retourne religieusement a se Marché aux illusions.
Chaque semaine, Avec un petit sourire de joie, Qu elle sera MA Prochaine....Decouverte.
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar Nakk le 02 Jan 2011, 23:25

Voilà un texte que l'ai intitulé : Quiproquo.. Qui pros quoi ?
Je conseille de le lire à voix haute!


L'autre soir, je croise une dame bien charmante, je reconnais directement sa montre, en passionné que je suis.
-Oh, une Marine!
-Non, monsieur, je m'appelle Pénélope.
-Excusez-moi, mais j'ai vu votre verre brillé.
-Vous devez être daltonien, je porte une robe rouge.
-Plus je regarde de près, plus j'observe un superbe habillement, dis-je en regardant son poignet délicat.
-Merci. Vous êtes charmant, j'ai fait des efforts.

Soudain, un homme semblant à court de temps, bouscule la dame, poussant tout son flan contre un mur.

-Enfin!, m'écrie-je, allez-vous bien ? Vous êtes allée contre la montre.
-C'est plutôt ce goujat qui a couru un contre-la-montre. Oh mince, bon il va falloir que je parte.
-A l'horloger!
-Vous allez vite en besogne, mais loger chez vous est une idée qui me plait.
-Euh.. Vous savez je n'ai même pas de lubrifiant.
-Ne vous en faites pas, coquin, nous n'en aurons pas besoin.
-Pénélope, vous devriez prendre plus de soin d'Ulysse.
-Ah ah, on m'a fait cette blague des dizaines de fois. Habitez-vous loin?
-J'habite en Essone.
-Aux Ulis c'est ça!? Vous ne manquez pas d'humour, mon cher. Plus sérieusement ?
-C'est à une petite trotte d'ici mais cela me tracasse, j'espère que le pont n'est pas cassé.
-Nous nagerions dans ce cas!
-Je crains aussi pour la tige de remontoir.
-Vous avez de l'imagination dans vos métaphores, mon coquin, mais je sais y faire de ce côté.

Je compris qu'elle était dans la lune car elle ne semblait pas saisir les dégats qu'encourait sa montre.

-Vous savez.. Ma passion : montres Emile, bijoux, ...
-Ne ne montrez que les deux votres, cela me suffira.
-Oméga sont doués également.
-Je ne doute pas en vos amis mais c'est un peu tôt. Nous réaliserons votre passion plus tard.

Elle ne comprenais toujours pas..

-Votre bracelet en cuir, lui dis-je soucieux de l'état de sa tocante.
-C'est méchant, cette veste en cuir moule bien mes formes mais chacun ses goûts j'imagine, de là à dire que c'est laid. Je suis vexée.
-Vous ne comprenez pas! Vous êtes détraquée!
-Comment osez-vous!

Elle est partie et je ne l'ai jamais revue. Elle avait l'air portée sur la chose, c'est dommage.. Avec une femme à hommes, j'aurais pu avoir des cornes !
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar Michel F Reims. le 03 Jan 2011, 08:48

:coucou: tout le monde

ULYSSE NARDIN

Que dire sur cette manufacture illustre faisant partie intégrante du patrimoine Horloger Suisse au combien riche par son histoire.

Je vais vous parler de cette manufacture et de son histoire, sans prétention.

Alors, voilà :


Cette manufacture crée en 1846 par Ulysse Nardin au Locle, une des plus ancienne de Suisse se distingue très tôt aux expositions universelles grâce à ces talentueux membres, lors de celle de Londres de 1862, il obtient la " Prize Medal " . En 1893, cette firme se voit confier la contribution Helvétique à l ' Exposition universelle de Chicago. Uysse Nardin se Spécialisera rapidement dans les chronomètres de marine et d ' horloges d ' observation; la manufacture se forge la plus belle des réputations internationales.

Ensuite dès le XXe siècle, Ulysse Nardin fabriquera des montres-bracelets et soulignera son attachement au montres chronographes. Pour ces seuls produits de haute précision, la manufacture se voit décerner 4300 distinctions de différents observatoires, ce qui en dit long sur son " savoir faire " et la " qualité " de sa production.

Viendra les années sombres, comme toutes les grandes manufactures, dans les années 70, avec l ' arrivée du quartz en masse, celle-ci a bien failli aussi ruiner cette manufacture et sans la volonté d ' un homme, de son talent et de son intelligence, le nouveau patron Rolf Schnyder qui sait aussi s ' entourer de précieux collaborateurs dont Oechslin dont je vous parlerais ensuite, cette manufacture célèbre serait passée à la trappe comme bien d ' autres célèbres.

Histoire du sauvetage de la marque Ulysse Nardin
( je reprend ce texte déjà écris par moi-même , pour la continuïté de l ' histoire et l ' information, pour les nouveaux qui ne l ' auraient pas lu )


Quand Rolf Schnyder se lance dans l ' aventure Ulysse Nardin, il n ' a qu ' une vague notion de l ' Horlogerie, mais grâce à ses idées peu conventionnelles, l entreprise épuisée remonte la pente et ce, d ' une manière spectaculaire. En dehors du charisme et de l ' autorité du patron qui voyage pendant une grande partie de l ' année et tient à distance les rênes de l ' entreprise, un autre homme contribue au succès de la marque : ludwig Oechslin.

Ludwig Oechslin, depuis de nombreuses années est le colllaborateur idéal de Schnyder et aide grandement à remettre l ' entreprise sur la voie; pour préciser, Oechslin n ' est pas seulement un excellent horloger, il est aussi astronome et historien des sciences. Ses spécialités sont les montres astronomiques et il ne connaît pas seulement la mécanique compliquée des modèles célestes mais aussi le cosmos. Avec son horloge astonomique pour Tüler à Zurich il fait sensation. Pour Ulysse Nardin, il crée tout de suite au début la remarquable trilogie du temps avec la " tellurium Johannes Kepler ", la " Astrolabium Galilei " et la " Planetarium Kopernicus ", trois montres-bracelets EXCEPTIONNELS qui , avec leurs indications, permettent de lire la position des astres au firmament.

Une autre création marquante de la marque distinguée est le " calendrier perpétuel Ludwig GMT + ", qui permet moyennant un poussoir, non seulement de sauter d ' un fuseau horaire à l ' autre, mais qui tient aussi compte du changement de date à la limite de la date - et celà en avant et en arrière. Entre temps la cadrature de base est utilisée dans de nombreux autres modèles de la maison, également dans les montres moins compliquées. Avant que Oechslin n ' assume sa fonction d ' administarteur du Musée de la-Chaux-De-Fond; ( je ne sais pas si au jour d ' aujourd ' hui c ' est toujours le cas ), il a réussi encore un coup de Maître pour Ulysse Nardin : " The Freak " , un peu commun pour une montre on va dire " Peu commune ". Deux platines font fonction d ' aiguilles des heures et des minutes, l ' une d ' entre elle étant en même temps un tourbillon. en outre, le Maître a donné à cette montre un échappement révolutionnaire à l ' époque qui se passe d ' ancre et est fabriqué en silicium que l ' on dit résistant à la friction.

Sans La volonté d ' un grand patron, le talent, l ingéniosité de ces grands hommes, et d ' autres formant une unité, la manufacture ne serait plus, désormais, elle a rejoint le cercle " fermé " des grandes manufactures.
Dernière édition par Michel F Reims. le 03 Jan 2011, 09:22, édité 1 fois.
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar SavilleRW le 03 Jan 2011, 10:33

Mille neuf cent soixante treize : de mes quatre premiers garde-temps, aucun n’affichait la même heure simultanément, et ils battaient systématiquement la campagne lors des grands froids ou des canicules : celui ou ceux en retard passait en tête, ou inversement, et parfois même, rendait l’âme des semaine durant, repartait de manière impromptue au beau milieu de la nuit, sans que l’on sache trop pourquoi. Il convenait alors de téléphoner à l’horloge parlante pour savoir à quoi s’en tenir durant quelques jours, histoire de ne pas partir à l’école avec une inconnue trop grande.
Il faut dire qu’ils n’étaient pas de première jeunesse et étaient situés à plusieurs dizaines de kilomètres les uns des autres.
Des deux principaux, sur lesquels j’ai réglé ma vie d’enfant, celui situé à l’est (celui de l'hôpital) fut le plus fiable durant des années. Marquant ses heures de façon presque invariable, bien qu’en avance sur le temps «officiel» d’une dizaine de minutes. L’autre, au sud (celui de l'église) étant en retard de cinq, mais ça pouvait aller jusqu’à quinze.
Le truc était donc de se préparer après avoir entendu les coups du premier, avoir des gestes immuables pour franchir la porte de l’école avant que le second n'égrène ces mêmes coups.
Jusqu’au jour où, le premier rendit l’âme apparemment définitivement. On avait beau fixer son cadran éclairé, attendre la jolie cloche accompagnant les quarts, demis et heures, il s’était figé dans une retraite bien méritée : deux cent ans qu’ils travaillait à être en avance sur son temps... basta cosi. L’époque était à la contestation.

C’est donc à ce moment qu’il fallut se résoudre à investir dans une montre-poignet, comme les appelaient ma grand-mère. Tant il devenait difficile de se fier aux clochers des villages, aux horloges électrifiées certes, mais pas vraiment fiables pour autant (et c’est un euphémisme), mais surtout très difficiles à emmener avec soi, et ce malgré l'attachement qu'on avait forcément pour eux : toujours le même son de cloche... parfois insupportables (partir à l'école), d'autres plaisants (petit déjeuner de grand maman) et d'autres très inquiétants (associé au tocsin de montée des eaux).

A l'extrême limite, emporter avec soi le réveil de voyage familial... mais de voyage, il n’avait que le nom.
Et puis à l'école, cela ne faisait pas très sérieux.
Le nom lui, était un nom courant à l’époque, universel pourrait-on dire : Lip.

Lip, la légende, la fierté d’une nation qui ne connaissait qu'elle. La montre des «grands», enfin des parents quoi.
Inutile de penser à en avoir une pour guider son indépendance temporelle : les anciens avaient mis des années à avoir leur première. Quarante ans pour mon grand-père, vingt pour mon père, logiquement, il m’aurais fallu attendre dix ans à partir de mes premiers poils au menton.
Sauf que, sauf que, et bien Lip, c’était fini! Enfin presque à l’époque... Partout dans la presse, sur les écrans, s’étalaient les ravages de la crise et de la concurrence asiatique. D’ailleurs les vielles enseignes coulaient avec le navire et celles qui les remplaçaient arboraient des noms exotiques, prometteuses d'escales inconnues : Citizen remplaçait Lip, Seiko remplaçait Vulcain. Que sais-je?

L’expédition chez l’horloger avec ma grand-mère fut épique, car c’était un artisan reconnu, un vrai, qui vous impressionnait par sa capacité à réparer à peu près n’importe quoi de façon presque définitive. Fallait juste ne pas être trop pressé... il n’était pas rare «d’attendre les pièces» environ six mois. On aurait dit que bercé par les innombrables tic-tac des pendules et réveils de son magasins (tous à l’heure!) il ralentissait son rythme vital pour ne plus avoir à se soucier du temps qui passe.

Alors ce fut une "Timex"...
Ce fut une concession à trois : pour moi, qui voulait une marque pas trop ringarde ; pensez, j’aurais pu avoir un rebut d’une marque débile, genre Vulcain ou Omega dont on soldait proprement les invendus des années soixante. (Toute autre marque Suisse était de toute façon terra incognita : cet Ulysse Nardin dont on parle céans... qui, au fond de nos campagnes pouvait prétendre à un nom aussi "aristo" à son poignet? *).
Une concession de l’horloger sur le sérieux de la marque... qui lui, devait rêver d'en vendre, des montres Suisses. Pauvre homme.
Une concession de ma grand-mère sur le prix... il faut dire la pauvre qu’elle n’avait, elle, jamais eu de montre en propre : chez nous, seuls les hommes gardaient le temps... les femmes : débrouillez-vous avec le soleil, le clocher ou les étoiles... nous, notre pouvoir, on le porte à la poche du gilet !

Petite, à cadran blanc et index bleus, avec un bracelet tissu que j'apprit être plus tard un bracelet «Nato», et surtout deux quantièmes à guichet à trois heures : le jour et la date !
Brave bestiole. N’était l’insupportable bracelet qu’il fallut changer rapidement pour un «normal» en tissu lui aussi, pour cause de disharmonie cognitive du propriétaire, incapable de se rappeler comment ça se «bouclait», et prenait une crise de nerfs tous les matins du monde. Un simple mais efficace ardillon fut donc un soulagement pour tous, et en particulier pour ma grand maman, qui n'en pouvais mais.

Bref, le temps passait, l’industrie sombra corps et âme, les horloges de clocher tombèrent en panne et personne ne voulut les réparer.
Un vague écho de ce qui s’appela «la marche des cent mille»... Mais bon, on s’en fichait, on avait la radio, la télé et nos montres «à pas cher».
Sauf que «à pas cher» signifia rapidement obsolescence, et Dieu qu’elle fut rapide...
Bon, les montres, elles, duraient... et marquaient l’heure honorablement, en tout cas la mienne... mais à peine deux ans après son achat, j’avais honte de l’avoir au poignet.
En effet, venaient d’apparaître les premières montres à affichage digital.
Je crois que la première que j’ai vu, et qui me fascina était une Hamilton à LED rouges dont le cadran était noir d’encre et restait muet lorsqu’on n’appuyait pas sur les boutons pour faire apparaître les chiffres.
Et puis elle faisait «Bip» chaque heure !
Bref : la classe!
Boum! Adieux, veaux vaches cochons, la ruée sur le numérique-digital-quartz commença... par centaines, ça couinait dans tous les sens... et que je te montre ma dernière, la plus, la plus, la plus... heu... moche? Non, à l’époque c’était «moderne», beau dans sa modernité... et ça pouvait avoir jusqu’à cinq fuseaux horaires, il y avait un chronographe ultra précis au centième (très utile pour les tours de terrains de foot qu’on ne finissait jamais, ou un concours du plus rapide du départ/arrêt de la fonction, ou du pet le plus long :oops: ).
Et ma bonne vielle Timex fut mise au rancart... pour une coûteuse et fabuleuse Citizen multifonctions qui, comble du raffinement jouait la «Marseillaise» en guise d’alarme.
Eh oui, je me suis réveillé pendant plusieurs années au son de ce magnifique chant révolutionnaire-z-et patriotique.
D'ailleurs j’en ai encore la nausée.

Et au milieu de tout ça... quelques gugusses, un peu rigolos. Deux en fait.
Un, qui n’était pas mon ami... et qui arborait deux Lip... mais bizarres, qui ne ressemblaient en rien à celle de mes aïeux : une «Talon» qui nous permit de nous moquer de lui à bon compte. Et une Baschmakoff qui était particulièrement impressionnante. Je dois dire que j’étais envieux de ces engins bizarres autant qu’étranges. Mais il était tellement insupportable que ces montres furent vite prétexte à son surnom d’Achille. (référence à la BD Achille Talon de Greg).
Le second, qui est aujourd’hui mon meilleur ami, n’arborait aucune de nos vulgarités asiatiques, mais avait au fond de ses poches une multitude d’antiquités aux appellations étranges de «savonnettes» ou «Lépine» et aux noms oubliés depuis des lustres.
Je cite de mémoire. Favre-Leuba. Omega, Longines, Waltham (complètement au hasard).
Et là, c’est une toute autre histoire qui commence.
Suite au prochain numéro...

* Alors voilà, sans le vouloir, et sans y penser, ce petit ver-de-texte à fait son trou durant mes nuits, pour cheminer dans ma mémoire et y semer les copeaux du doute : des choses reviennent petit à petit, par bribes.
Il s'avère qu'à l'époque précédent immédiatement celle dont je parle (CM2, ou cinquième primaire pour nos hôtes Suisses), j'ai connu au moins une montre Ulysse Nardin.
L'image attachée à ce poignet (figure de rhétorique assez cavalière j'en conviens :umm: ), est en fait celle du curé qui nous enchantait la messe et qui était un ami de famille ; en soi, cela n'a rien de très étonnant, car c'était encore l'époque où quelques prélats venaient de bonnes familles et avaient les moyens de leurs fantaisies... or le nôtre en avait pas mal de fantaisies, car il était tout simplement heureux : il roulait dans une très jolie Lancia Fulvia berline, fumait une pipe Sixten Ivarsson absolument splendide, dont il était très fier, et qui reste bien présente à ma mémoire car j'ai bien connu l'homme à qui il la légua lors de sa mort et qui la fuma encore durant dix ans.
Désormais, elle trône sur le linteau d'une cheminée qui m'est chère.
Par contre, j'ignore ce qu'est devenue la montre, mais j'ai un vague souvenir d'elle ; et en recherchant sur la toile, je l'ai retrouvée : la cousine de celle de mon bon Père-Curé (qui présentement n'est pas en grande forme :| (la montre, le père curé lui, est mort, et j'ignore s'il avait une cousine :roll: )

C'est bien une Ulysse Nardin. L'ancre me disait vraiment quelque chose...
Typique de ces années un peu folles, mais tristes aussi, ou tout le monde cherchais à aller vite, et formalisait la "modernité"... mais qui vieillit pourtant bien vite.

Image

cordialement.
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar origami le 04 Jan 2011, 09:23

Octobre 2038. Jean Chalupin accueille son premier client de la matinée. Une montre à quartz du début du siècle. Le client pense qu'il est toujours possible de trouver des piles, ces fameuses "piles-boutons". Mais elles ont été interdites au début des années 30. Trop polluantes. Donc, depuis, chaque montre qui fonctionne avec ces piles doit être retirée de la circulation, et les piles envoyées dans des centres de retraitement en Inde, ou quelque part par là.
Le client est dépité. Jean Chalupin, horloger depuis 15 ans, lui propose des montres qui sont mécaniques ou avec ces nouvelles piles "eco-friendly", basées sur des bactéries génétiquement modifiées, qui produisent les quelques micro-ampères nécessaires au fonctionnement de la montre.

Le client souhaite essayer ces montres mécaniques. L'horloger lui propose donc une sélection sur son écran d'ordinateur. Chaque montre est présentée en 3D, le client devant porter ces lunettes moches et ridicules sur le nez. Mais quelle sensation ! On a l'impression que la montre flotte dans l'air. Il hésite entre 2 montres, une Omega et une IWC. En quelques clicks de souris, il change la couleur du bracelet, celle du cadran, les index du cadran, les aiguilles, et même la police de caractères utilisée pour le quantième. Le maître-mot en horlogerie depuis une dizaine d'année, c'est la customisation (ou la personnalisation, en bon Suisse francophone). Les options se comptent en centaines. On peut presque dire que chaque montre est unique.
Cependant, malgré la personnalisation du client, il hésite toujours entre ces 2 montres. L'horloger lui propose donc de lui imprimer ces 2 montres pour un coût réduit, afin qu'il puisse les essayer pendant 1 semaine. Le client accepte. L'horloger clique alors sur un bouton, et quelques minutes plus tard, l'imprimante 3D Couleur Epson 3DC-Z654 délivre les 2 montres. Bien sûr, le mouvement n'est pas fonctionnel. Mais à part ça, seul un examen à la loupe 10x pourrait permettre de distinguer l'impression de l'original. Et au bout d'une semaine, temps prévu lors de l'impression, la montre imprimée va assez rapidement se dégrader, se désagréger, afin qu'elle ne soit plus utilisable.

Quatre jours plus tard, le client revient, son choix s'étant porté sur l'IWC. L'horloger n'a alors plus qu'à envoyer à l'usine Suisse d'IWC la configuration de la montre. Là, une usine ultra-moderne, avec des imprimantes 3D qui coûtent plusieurs millions, produisent la montre en quelques heures. Puis, haute-horlogerie oblige, des horlogers vérifient chaque montre. Mais bon, c'est plus histoire de dire, car que contrôler dans une montre qui est mathématiquement, informatiquement, technologiquement parfaite ? Même les finitions (perlages, anglages, ...) sont réalisées lors de l'impression. Mais bon, il faut bien justifier l'adjectif "haute horlogerie"...

Le principal problème pour ces marques, c'est que l'on peut trouver sur Internet, sur des sites illégaux, des fichiers piratés qui permettent à n'importe qui possédant une imprimante 3D-couleur (c'est à dire 92% de la population des pays développés) de se faire sa propre montre "de luxe". Une Patek ? Pas de problème. Un tour sur les sites pirates, et quelques heures plus tard, on a une Calatrava, ou un QP à son poignet. Pour luter contre ce problème, les marques intègrent dans leur montres des puces nanométriques d'identification. Cette technologie n'est pas encore à la portée de tout le monde, et pour l'instant, c'est assez efficace pour distinguer une vraie montre d'une copie.

Le métier d'horloger a changé, mais heureusement, il reste toujours ces amateurs fous, passionnés par les vieilles montres du siècle dernier. Et ceux là, ils ne sont pas près de disparaître !
Mes montres sans aiguilles : http://www.origami-watches.com
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar mikou le 04 Jan 2011, 20:12

Cher ami;
Il fait si longtemps que nous nous sommes perdus de vue que ma joie
était immense de recevoir de tes nouvelles.
Si! Moi aussi j’ai connu ma belle, nous nous sommes rencontrés là,
en face d’une vitrine au coin de la rue, lors d’une promenade nocturne en
solitaire dans la ville.
Elle était SUBLIME, toute en rondeurs. Sa face radieuse, que la lumière des
spots venaient souligner. En une seconde bleuie, surdimensionnée, je suis tombé fou
amoureux. Ses deux bras signalaient l’heure de notre rendez-vous. Oui, c’était elle,
ma Maxi Marine Chronometer ULYSSE NARDIN.
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar pollux le 04 Jan 2011, 20:35

La recherche de la précision est l’une des, si ce n’est LA vocation de l’horlogerie. Or, cette recherche trouve ses causes à une époque lointaine là où je ne l’attendais pas, dans les grands espaces du Grand Bleu :

….Une Histoire de chronomètre de marine :

En effet, c'est sans doute la navigation maritime et la recherche de la détermination de la longitude qui auront été la cause principale des progrès de l'horlogerie en matière de précision. L'enjeu principal était pour les grandes puissances européennes de maîtriser la navigation maritime afin de développer le commerce avec les nouveaux territoires jusque là inconnus et découverts dès le 16e s par les grands navigateurs qui se lancèrent à l'aventure sur les mers et établirent de nouvelles routes maritimes.

Petit rappel historique :
Nous sommes au 18es, la colonisation du monde par les européens bat son plein. La France et l’Angleterre se livre une rivalité sans merci pour le contrôle des océans.
La colonisation française débute à partir du 16e s et lorsqu’elle atteint son apogée, l’empire colonial français s’étend sur des territoires nord-américain, les Antilles, les Mascareignes ainsi que des comptoirs en Inde et en Afrique. Son empire atteignit alors plus de 8 millions de km². Il s'effondra brutalement suite à la défaite de la guerre de Sept ans, conséquence de la rivalité franco-anglaise au sujet des colonies d’Amérique du Nord et de l’Inde.
La guerre prit fin en 1763 par le traité de paix de Paris. La France perdit l’essentiel de ses possessions canadiennes et indiennes au profit du Royaume-Uni mais conserva la Martinique, la Guadeloupe, une partie de Saint Domingue et Sainte Lucie, la Guyane, l’île de France et l’île Bourbon et quelques comptoirs en Indes.
L’Angleterre se constitua ainsi un grand empire colonial et devint même la première puissance coloniale au monde
Après ce désastre, le désir de conquérir de nouvelles colonies et de nouveaux marchés fut très fort en France.
Or cette conquête n’a pu se faire qu’en maîtrisant les océans, ses routes et donc en localisant précisément la position d’un navire en pleine mer.
Et pour déterminer une position à la surface de la Terre, on doit connaître la latitude et la longitude
Si la mesure de la latitude a toujours été relativement facile grâce à la mesure de la hauteur de l'étoile polaire ou du soleil, la détermination de la longitude présenta de réels problèmes jusqu’au milieu du 18e s car elle demandait de pouvoir connaître l'heure réelle (GMT).
Le chronomètre de marine fut donc une révolution capable de mesurer avec précision le temps écoulé depuis son déclenchement, ce qui permettait de déterminer avec exactitude la différence entre l'heure réelle et l’heure locale fournit elle par le passage du soleil à son méridien.

Déjà en 1598, Philippe III d'Espagne offrait une récompense de 100.000 écus à qui trouverait un tel procédé.
Au début du 18e s, l'Académie de Paris en offrait un prix de 2000 livres françaises.
Et c’est cette même volonté de suprématie maritime, qui fut en Angleterre à l'origine en 1714 du Longitude Act qui offrait une récompense de 20 000 livres .
Pendant de longues décennies, plusieurs personnes ont tenté de remporter le prix. Il fut enfin gagné par John Harrison. L’horloger s'efforça de construire une horloge de précision capable de garder l'heure du port d'origine. Dès 1730, il commença à construire plusieurs chronomètres de marine. La création d'un objet permettant de mesurer le temps de façon fiable à bord d'un navire s'avéra difficile.
John Harrison, en 1734 construisit un énorme chronomètre de marine de 32,5 kg, dont les résultats en mer furent encourageants, Et c'est en 1761, avec son quatrième prototype, nettement plus petit, en forme de montre, qu'il remporta le prix.
Le développement de ces instruments au cours du 18e siècle constitua une avancée technologique majeure. Harrison, en 1764, arriva avec son cinquième prototype à une erreur angulaire de 5,2 secondes (soit une distance de 1850 m) sur un voyage de deux mois.
Mais c’est le français Pierre Le Roy qui est considéré comme le père du chronomètre moderne.
En 1766, Le Roy créa un chronomètre révolutionnaire. Si Harrison avait montré la possibilité d'un chronomètre fiable en mer, les innovations de Le Roy furent considérées comme fondamentales pour les chronomètres modernes, rendant ces appareils beaucoup plus précis que ce qui avait été avant.
Avec l’avènement de l’ère industrielles, les méthodes de production ont commencé à révolutionner l'horlogerie dès le milieu du 19e s. Cependant la fabrication de chronomètres demeura longtemps une activité artisanale. Or des constructeurs suisses tels que Ulysse Nardin firent de grands progrès dans l'utilisation de méthodes de production modernes, mais ce fut seulement au début de la Seconde Guerre mondiale que la Hamilton Watch Company perfectionna les techniques de production en série, et construisit l’un des chronomètres de marine les plus célèbres le " modèle 21" qui équipa la marine américaine et les autres navires alliés.
Aujourd’hui, si les GPS et autres technologies ont clairement pris le pas, une collection internationale de chronomètres de marine se trouve au musée national maritime de Greenwich.
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar Matic le 05 Jan 2011, 16:15

Recette d'Araignée Marine à l'Armoricaine


Prenez un paysage idyllique, un temps radieux, parfois quelque peu agité :?

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Cherchez patiemment une belle araignée et avec plus de patience une petite Marine

Pour cela ne pas hésiter à parcourir les plages et à regarder entre les rochers


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Après l'avoir trouvée, s'assurer que c'est bien une vraie... certains détails ne trompent pas :
la couronne

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le fond

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ou encore la plaque

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Quand vous l'avez trouvé passez la au poignet le ciel breton vous semblera encore plus beau


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Rapprochez les deux ingrédients dans l'esprit d'une ré-interprétation de la Belle et la Bête


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Après avoir sorti ses pinces


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les deux vont s'apprivoiser peu à peu


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Faites alors mijoter une bonne année


Emballez le tout et offrez le plat à votre frère par exemple pour une occasion digne de ce met particulier


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Vous ferez assurément un heureux


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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar cdousse le 07 Jan 2011, 09:44

Bonjour,

Voici le texte proposé pour le concours de janvier:

Grâce à ma montre garde-temps, je suis comme sur un radeau qui navigue sur les flots du temps qui s'écoule et qui me guide dans le rythme de la vie moderne.
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar jaydee91 le 08 Jan 2011, 15:49

Bonjour,

Le garde-temps est l'une des plus grandes inventions de l'homme.
Un concentré du savoir faire de l'être humain, la maitrise du temps est tout aussi indispensable que la maitrise du feu.
Toutes les civilisations ont tenté de mesurer le temps, avec plus ou moins de succès.

La mesure du temps est à la base de tout, même des technologies les plus récentes, l'électronique, l'informatique...etc.
Le monde est cadencé par le temps, c'est ce qui nous permet de vivre.

Posséder un mécanisme réalisant cette prouesse, de manière automatique et sans aucune source d'énergie extérieure, reste le grall!

Ceux qui maitrisent ce savoir faire, doivent le maintenir, le transmettre aux générations suivantes.


Voilà, je pense que tout est dit, nul besoin de proses ou de photos d'illustration.

Bonne chance à tous les participants.
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Re: Concours de Janvier, ULYSSE NARDIN

Messagepar Roléga le 09 Jan 2011, 10:17

Les années 50 à 70 ont vu le retour d'explorateurs et beaucoup de marques horlogères revendiquent d'avoir été aux poignets de ces femmes et hommes.
Je ne reviendrais pas sur le Speedmaster Oméga, qui a bien été la première montre sur la Lune. Mais si Armstrong a posé son pied le premier, une Oméga au bras, comme tout le monde le sait, ce n'était pas sa montre, qu'il avait laissé dans le module suite à une panne d'instruments, mais celle de Buzz Aldrin. Pas grave me direz vous.
Je voulais revenir aussi sur le Kon Tiki de Thor Heyerdahl ou Eterna se plait à dire qu'une de ses montres était au poignet de l'anthropologue norvégien, je pense que c'était vrai, mais que penser de cette pub Rolex :
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Et pour conclure sur Jacques Yves Cousteau, qui a bien utilisé toutes les montres de plongée de l'époque, Blancpain s' enorgueillie à juste titre de la Fifty Fathoms que le commandant portait fut un temps, et là encore qui dire de cette photo :
Image
Peu importe, ce qu'il faut retenir d'important, c'est que la montre de tout temps a joué un rôle primordial dans toutes les découvertes, peu importe encore la Marque, toutes les Grandes Maisons ont des exploits à raconter et c'est parfait comme ça...
Bonne chance à toutes et à tous :coucou:
(A suivre :clin: )
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