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De la Seconde Morte

On parle technique horlogère. Que huiler, comment fonctionne un mouvement, rhabillage horloger etc....

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RÈGLES DU FORUM, À LIRE IMPÉRATIVEMENT AVANT LE 1ER POST

Re: De la Seconde Morte

Messagepar rstl99 le 24 Déc 2017, 04:17

Bravo et merci Chaput pour ces informations sur Romilly etc.
Je vais définitivement avoir à lire vos messages en détail :sm34: et me familiariser avec ce sujet intéressant de l'histoire de l'horlogerie française.
Bonne soirée. :)
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar caput le 24 Déc 2017, 10:52

Petrus à bien résumé les choses :coucou:
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar rstl99 le 24 Déc 2017, 15:02

Oh Désolé Petrus! Je me suis trompé en remerciant Caput à votre place. :oops:
Encore une fois, merci pour avoir partagé toutes ces informations sur ce sujet très intéressant, et d'avoir fourni des précisions sur le rôle de Jean Romilly dans tout ça.
Bonne journée,
--Robert
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar Maxime le 25 Déc 2017, 19:05

Doublement raté, tu as remercié… CHAPUT ! :D :D :D :oops:
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar caput le 25 Déc 2017, 19:08

Maxime a écrit:Doublement raté, tu as remercié… CHAPUT ! :D :D :D :oops:

C'est Noël :Connie_wacky-girl:
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar rstl99 le 25 Déc 2017, 20:58

En effet, chers amis, c'est Noël, je ne devrais pas écrire de messages en cette période festivale!! :oops:
Encore une fois, cher PETRUS, merci et félicitations pour le beau travail et partage. :)
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar Petrus le 26 Déc 2017, 00:04

Merci à vous tous de prendre le temps de me lire ! :coucou:
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar Petrus le 26 Déc 2017, 00:47

Pouzait ne se satisfait pas du mouvement de seconde morte naturelle, cadencé à 3600 alt/heure. Car en dépit de son amélioration de l’échappement (une ancre, comparativement à Romilly et son choix d'un échappement à virgule amélioré), la précision, mais surtout la réserve de marche ne sont pas au rendez-vous.
Il a en 1776 l’idée d’un mouvement comportant un second barillet et un second train de rouage pour la seconde morte. IL dépose le brevet d'un mouvement qui restera pendant près de 120 ans l'architecture de la grande majorité des montres à secondes mortes : le Seconde Morte Indépendante (SMI),
En voici le fonctionnement, en particulier dans le lien avec échappement et le choix d'alternances allant 14 400 alt/heures à 18000 et plus.

François LECOULTRE -LES MONTRES COMPLIQUEES - ed. HORLOGERES, 1951
Secondes Mortes Indépendantes
On donne le nom de montre à seconde trotteuse à celles dont chaque saut d’aiguille, correspond à une oscillation du balancier. C’est le cas pour l’immense majorité des montres actuelles.
Par une modification du rouage, on peut facilement reporter l’aiguille des secondes au centre du mouvement ; on obtient alors une montre avec seconde au centre.
On désigne sous le nom de monte à secondes mortes indépendantes celles qui possèdent une aiguille spéciale au centre, faisant un seul saut en une seconde de temps, aiguille dont la marche peut être arrêtée à volonté, pour un temps indéfini, sans que pour cela la montre cesse de marcher.
Ces montres ne se font plus de nos jours, les chronographes les ont avantageusement remplacées, mais les rabhilleurs sont parfois appelés à les réparer.
Dans la généralité des cas, les montres à secondes mortes indépendantes possèdent un deuxième corps de rouage, construit spécialement pour le mouvement des secondes. Toutefois, plusieurs horlogers ont établi des pièces avec un seul barillet.
L’inventeur des montres à seconde morte indépendantes est Jean Moïse Pouzait, horloger genevois, en 1777 alors qu’il n’avait que 23 ans.

Dans les montes à deux corps de rouage, le principe est d’arrêter et de libérer à chaque seconde le rouage spécial sur lequel l’aiguille est fixée.
Le dernier pignon de ce rouage porte le fouet, petit levier en or ou en dardaine, dont l’extrémité s’engage dans les ailes du pignon de la roue d’échappement. Libéré à chaque seconde, ce fouet exécute un tour sur lui-même, et ce mouvement se communique à l’aiguille des secondes chassées sur l’axe de la roue qui est située au centre du mouvement. Le rapport entre cette roue et le pignon portant le fouet est de 1 à 60.
Dans une montre dont le balancier bat 18 000 vibrations par heure, le rapport entre la roue des secondes et le rapport de la roue d’échappement et de 1à10 (pignon d’échappement 6 ailes et roue de secondes 60 dents), le fouet fera une rotation complète au bout de 5 vibrations (fig1).
Image
Par contre, dans une montre battant 21 600 vibrations, la roue des secondes a 72 dents et le pignon de roue d’échappement 6 ailes, le rapport est de 1 à 12, soit 6 vibrations par seconde. Dans ce cas le fouet ne doit pas fonctionner directement sur les ailes du pignon, mais sur une étoile de 5 dents ajustée fortement sur l’axe de ce pignon (fig.2).
L’arrêt volontaire de l’aiguille des secondes est obtenu par une bascule, dont l’extrémité vient s’engager à l’intérieur de la circonférence parcourue par le fouet. Cette bascule est actionnée par une roue à colonne qui, elle-même est commandée par un système de poussoir débordant le pourtour de la carrure (fig1).
Dans le rabhillage, il pourrait arriver que cette étoile fut absente (…) et que l’ouvrier ignorant soit tenté de faire fonctionner le fouet avec le pignon de 6 ailes, il constaterait, en vérifiant la marche de l’aiguille du centre, que celle-ci fait un tour de cadran en 72 secondes, soit 50 secondes dans le temps d’une minute.
C’est pourquoi, lorsqu’on est appelé à réparer une monte à seconde morte indépendante, la première chose à vérifier, c’est le nombre des oscillations du balancier, afin de de savoir si le fouet doit fonctionner avec le pignon de de 6 ailes ou avec une étoile de 5 bras.
Pour déterminer la longueur du fouet et s’assurer de la régularité des sauts de l’ (aiguille du centre, il est nécessaire d’armer les deux barillets, puis enlever le balancier et manœuvrer l’ancre à la main. Le fouet doit faire un tour sur lui-même toutes les 5 vibrations. S’il est trop long, il risque de produire un arc-boutement avec l’aile rentrante, ou de provoquer des secondes d’une longueur de 6 vibrations au lieu d 5. Par contre, s’il est trop court, les secondes auront moins de 5 vibrations.
Pour fixer convenablement l’aiguille du centre, il faut armer les deux barillets, enlever le balancier et faire fonctionner l’ancre à la main jusqu’au moment où le fouet, après avoir fait un tour sur lui-même, vient s’arrêter contre une aile du pignon de roue d’échappement ou de l’étoile. Dans cette position, l’aiguille du centre doit être fixée de manière à correspondre avec un trait quelconque de la division des minutes.

La revue N°6 de l'AFAHA formalise le schéma général
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Mais pour les moins techniciens d'entre nous, dont je fais parti, voici une animation :



Dans le cas présent, le mécanisme ne conditionne pas le type l’échappement, souvent à cylindre, mais aussi à ancre.
Dans le cas de l’échappement Duplex – Jacot, c’est l’échappement lui-même qui produit la complication.


a suivre...
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar caput le 29 Déc 2017, 17:58

Toujours aussi passionné par ce mécanisme notre Petrus. :clin:
Bon j’ai encore pour toi une quarantaine de page sur le sujet Pouzait, seconde morte. :coucou:

Image

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Re: De la Seconde Morte

Messagepar Petrus le 30 Déc 2017, 11:41

Merci pour ces photos, Philippe :coucou:
IL ya quelques mois, tu avais eu la gentillesse de m'indiquer des reférences bivliographiques sur le sujet : tu vois que j'en ai tiré profit !
L'animation Pouzait a été directement réalisée à partir de tes indications ! :sm6: :sm6:
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar Petrus le 30 Déc 2017, 12:07

L’échappement Duplex :
Echappements d’horloges et de montres Charles Gros ed Watchmakers 2013
Image
Image
Ce mécanisme a été combiné dans le but d’obtenir la seconde morte (restant donc arrêtée pendant une seconde entière).

Image

Voir absolument :
viewtopic.php?f=2&t=24041&start=30
La roue d’échappement n’a que 6 dents de repos et six dents d’impulsion. Les premières ont deux pointes, fournissant chacune un repos ; la roue ne parcourt pendant ces repos, que le petit espace d’une pointe à l’autre, parcours qui ne se remarque pour ainsi dire pas sur la roue des secondes. Ces deux repos ont ensemble une durée équivalente à quatre oscillations du balancier, et ce dernier, étant réglé à raison de quatre oscillations à la seconde, il en résulte, pour la roue d’échappement, un saut de 1/6 ème de tour à chaque seconde, correspondant à 1/60 ème de tour de la roue de secondes.
Voici le fonctionnement :
Image

Dans la position représentée ci-dessus, nous voyons la pointe avant de la dent 2 appuyée contre le rouleau. La dent 1 vient d’achever son impulsion sur le levier L et le balancier accomplit son oscillation dans le sens marqué par la flèche. L’oscillation suivante est muette ; la petite coche passe devant la pointe de la dent et celle-ci continue son repos.
A la troisième oscillation, qui a lieu de nouveau dans le sens indiqué par la flèche, la première pointe de la dent 2 passe par la petite coche et la deuxième pointe arrive à son tour au repos. Une nouvelle oscillation muette a lieu, puis cette deuxième pointe passe à son tour, permettant à la dent 3 d’agir.
On voit à gauche, sur notre dessin, cette dernière phase du fonctionnement : la deuxième pointe de la dent 4 quitte le rouleau et la dent 3 va entrer en fonction. Cette fonction, ou impulsion, doit être suffisante pour récupérer la force perdue pendant quatre oscillations du balancier et l’on ne peut éviter une entrée en action bien avant la ligne des centres.

On voit sur cette vidéo que la seconde n'est pas, comme sur une SMI, parfaitement marquée. Les Duplex marquent toujours plus ou moins un saut (voir plusieurs) faiblement perceptible -visuellement- de la seconde. A l'écoute, cela est flagrant.
Cet échappement, inventé en 1830 par M. Charles-Edouard Jacot, à la Chaux de fonds, a été très employé, à une certaine époque, dans les montres à clef destinées à la Chine et dont le centre de fabrication est Fleurier, en Suisse.
Note 47 :… » (…)Son brevet d’aiguille de seconde indépendante que l’on peut stopper indépendamment du rouage (stop watch) fut breveté le 08 Juin 1858 et déposé alors qu’il était revenu s’établir définitivement en Suisse (des USA).

Image
« L’évolution de l’échappement Duplex qu’il mit au point fut baptisé échappement Jacot- Duplex. »

Ces montres firent la fortune de Fleurier, tant leur qualité d’exécution et leur conception correspondaient à l’approche culturelle chinoise de la mesure et de la représentation du temps.(cf : La Montre Chinoise d’Alfred Chapuis ed. Slatkine 1983).
Voici le mouvement d'une montre restaurée par Cyril d'Arts Mécaniques : les finitions en effet démontrent que l’apparence extérieure est souvent trompeuse...En mettant le son, vous entendrez le battement particulier de cet échappement

Pendant près de 150 ans donc la montre à seconde morte est restée l’appareil de mesure de temps courts, héritière d’innovations technologiques voulues par les astronomes, puis les marins, ces derniers devant pouvoir avec précision déterminer leur route : des enjeux politiques, financiers et humains étaient alors considérables (Cf Dava Sobel, Longitudes).

L’amélioration de l’isochronisme par travaux sur les matériaux, les recherches sur les échappements et la tendance à la miniaturisation due à l’engouement et à la praticité des montres de poignet, mais surtout l’amélioration des mécanismes et du comptage des courtes mesures avec les cadrans et les systèmes de poussoir et remise à zéro des chronographes eurent raison des montres de poches à secondes mortes.
Au lendemain de la première guerre mondiale, elles disparurent totalement de la production horlogère.

(a suivre...)
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar Jérôme c le 30 Déc 2017, 13:59

très intéressant ces informations
a nobis acceptum ex veteribus horologium servare nobis est
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar Petrus le 09 Jan 2018, 16:38

Résurrection de la seconde morte

Du lendemain de la guerre de 1914/1918 a l’avènement du quartz, le chronographe est resté et reste encore synonyme de performance et de lecture de temps courts cumulés.
Dès les années 30, il se répand en montre bracelet dans nombre de profession : pilotes, médecins, scientifiques ou sportifs disposent d’innovation mécaniques rendant les mouvements fiables, précis, esthétiques et particulièrement lisibles. Des lunettes pulsométriques, tachymétriques ou télémétriques permettent de mesurer différents phénomènes.
Rattrapantes et fly back des mesures complexes ou ergonomiques. Les compteurs de minutes, d’heure, les comptes a rebours offrent des possibilités de mesure que la seconde morte n’osait approcher.
Pourtant, dans les années 50 la Fabrique d’ébauches de Chézard, affiliée à Ebauches SA brevète un mouvement à seconde morte qui va immédiatement séduire les marques les plus prestigieuse de l’époque.
Appelés « seconde sautante » ou « seconde instantanée » les calibres Chézard 115, 116 et leurs variantes vont monopoliser le cœur de modèles devenus iconiques : Doxa, Panerai « Independant », Moser Saltofix et redonner une nouvelle vie à la seconde morte, ainsi que de nombreuses marques d'emboiteurs ou de distributeurs
Sur le sujet le post de Madman :

viewtopic.php?f=2&t=26737&hilit=chezard

Voici le brevet Américain :
Image
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Mécanisme du Chézard 116 qui dispose d’un dispositif particulier d’arrêt de la seconde par pression sur la couronne
photo puristS.com
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On constate immédiatement à 9h00 les innovations majeures et remarquables apportées aux mécanismes de secondes mortes antérieurs et en particulier celui de Seconde Morte Indépendante de Pouzait :

- Le barillet de seconde morte est remplacé par une roue dite « entraineuse » qui tourne en permanence contenant un ressort spiral fixé d’une part à une virole et s’appuyant d’autre part dans la creusure de la roue contre laquelle il peut glisser si la seconde morte n’est pas active ; cette dernière engrène une roue de transmission à la roue centrale de seconde sautante, c’est-à-dire qu’elle fait tourner la roue centrale de seconde sautante via un renvoi, ainsi que le fouet.

- Le fouet, qui engrène avec la roue entraineuse, est un mobile à six bras dont chaque extrémité comporte une goupille chassée.
Image
- Enfin une petite étoile aux dents triangulaires dite « étoile de fouet » est fixée sur le pivot supérieur du pignon d’échappement qui dépasse le pont de finissage.
Image
Fonctionnement :
Lorsque la monte marche, l’étoile du fouet fixée sur le prolongement du pivot du pignon d’échappement tourne à droite à la cadence de cinq petits sauts par seconde ; l’étoile avance ainsi « d’un pas » par seconde. Le fouet est entrainé dans le même sens par la roue entraineuse. Une goupille d’un bras du fouet vient s’appuyer contre uin incliné « arrière » d’une dent de l’étoile et suit cet incliné, glissant contre son flanc durant quatre alternance, d’où légère rotation du fouet qui qui par l’appui de sa goupille contre l’incliné de la dent de l’étoile restitue une partie de la force prélevée sur la roue de seconde pour actionner le mécanisme de seconde sautante. Puis à la cinquième alternance, la goupille du fouet s’échappe de la dent par la suite de la rotation de cette étoile d’où rapide avance du fouet de près d’un sixième de tour, jusqu’à ce que la goupille suivante vienne s’appuyer contre l’incliné de la dent suivante de l’étoile.
Lors du saut, le spiral entraineur se désarme légèrement par suite de l’avance de la roue entraineuse, mais il s’arme à chaque alternance par suite de la rotation de la virole à laquelle il est fixé.
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Le dernier modèle pourvu du Chezard 116 est la Habring² « Jumping Second »

Ce mouvement, dont il reste très peu de stock, a été remplacé par un module in house sur base 7750.
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[img] [https://imagizer.imageshack.com/v2/646x265q90/922/3hRkt0.jpg/img]
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar caput le 09 Jan 2018, 17:05

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AVIA-Staccato CHEZARD 7400
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Re: De la Seconde Morte

Messagepar Petrus le 09 Jan 2018, 17:36

Nous avons la même source, Philippe ! :D :coucou:

Prépare ta doc pour l'OMEGA 372 Synchro beat : j'ai le brevet, l'illustration photo mais pas le fonctionnement...
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